Une bouffée d'air frais dans la robotique

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Une bouffée d'air dans la robotique

Développer avec rforth1

Soumis par sam le Jeu, 26/10/2006 - 12:57

Obtenir rforth1

Maintenant que les cartes à base de PIC 18F sont disponibles, vous allez pouvoir utiliser rforth1. Pour cela, il faut le récupérer et l'installer sur votre machine. Vous avez plusieurs possibilités, décrites ci-dessous.

Récupérer un tarball (Unix) ou un zip (Windows)

Sur cette page, vous avez un bouton « gz » et un bouton « zip » qui vous construiront une archive avec la dernière version du compilateur.
Il ne faut pas oublier de la mettre régulièrement à jour.

Récupérer la version de développement directement avec Mercurial

Après avoir installé Mercurial sur votre machine, vous pouvez obtenir une copie de la version de développement en tapant la commande

hg clone http://www.rfc1149.net/mercurial/rforth1

Ensuite, si vous voulez intégrer les modifications de la version de développement, il vous suffira de vous positionner dans le répertoire rforth1 qui a été créé et de faire:

hg pull -u

Compiler avec rforth1

Si vous avez placé rforth1 dans votre répertoire principal ($HOME sous Unix, ou ~ pour faire plus court), vous pouvez lancer la commande suivante pour compiler un programme test.fs :

python ~/rforth1/rforth.py test.fs

Cela vous produira un fichier test.hex dans le même répertoire que test.fs. Pour obtenir du code plus efficace, vous pouvez ajouter l'option -a (ou sa version longue --auto-inline avant le nom du programme à compiler).

Charger un fichier sur le PIC

Vous avez tous mis sur vos cartes le bootloader fourni avec rforth1. Un programme associé vous permet de charger l'exécutable, stocké ici dans test.hex, dans la mémoire flash du PIC.

Utilisation:

python ~/rforth1/utils/monitor.py --program --port /dev/ttyS0 test.hex

Ici, /dev/ttyS0 désigne le port série à utiliser. Selon votre configuration, cela pourra être également /dev/ttyS1, /dev/ttyUSB0 (si vous utilisez un convertisseur USB/série) ou même COM1: (si vous avez la malchance d'utiliser Windows).

Le bootloader chargé sur le PIC se trouve à l'adresse 0, c'est donc lui qui prend la main lorsque le PIC démarre ou après un reset. Par défaut, il attend quelques secondes (entre 2 et 3, je ne sais plus exactement) et si aucun caractère n'est arrivé sur le port série lance automatiquement le programme qui se trouve à l'adresse 0x2000. C'est l'adresse par défaut utilisée par rforth1 lorsque vous compilez un programme.

Il faut donc faire un reset du PIC juste avant de lancer la commande de programmation décrite ci-dessus afin qu'il soit encore dans le bootloader au moment où la programmation a lieu.

Le bootloader émet et reçoit des caractères à 115200 bauds. C'est la vitesse par défaut de monitor.py.

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