Une bouffée d'air frais dans la robotique

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Une bouffée d'air dans la robotique

1. Démarrage

Installons des logiciels

Avant de commencer à jouer avec rforth1, il faut quelques logiciels:

Python

Python est un langage interprété orienté objet. Très efficace (il mêle compilation et interprêtation), il est assez bien adapté à l'écriture de compilateurs (mais pas autant que OCaml, mais c'est une autre histoire)

Python est un logiciel libre.

  • Pour Linux, un paquetage python doit être disponible pour votre distribution: il s'appelle python-2.4 ou python. Pensez à récupérer python-serial si vous voulez utiliser le moniteur
  • Pour Windows et MacOS, vous pouvez télécharger python ici.

Un éditeur de texte

Les accoutumés de Visual Studio, Borland Developper ou autre KDevelop vont être un peu déçus: nous n'avons pas d'Environnement de Développement Intégré pour rforth1.

Heureusement, il existe pas mal d'éditeurs de texte qui permettront d'écrire le code avec une mise en évidence de la syntaxe.

  • Sous linux, Vim me semble un très bon choix. Alternativement, emacs, kate ou tout éditeur de texte peut faire l'affaire.
  • Sous windows, j'utilise Vim, même si des gens préfèrent Ultra Edit. Attention, Ultra Edit est un logiciel propriétaire. L'utiliser, c'est mal, le pirater encore plus. Vous avez été prévenus!

Kate, Vim et emacs sont des logiciels libres.

L'assembleur PIC

rforth1 génère un code assembleur, et utilise un assembleur pour générer le code de programmation du processeur.

Il a été testé et developpé avec les GPUtils:
http://gputils.sourceforge.net/.

Les GPUtils sont un logiciel libre.

Une console décente...

Là je ne peux pas trop vous aider.

  • Sous Linux, il y a des consoles partout: xterm, konsole...
  • Sous windows, cliquer sur démarrer, exécuter, taper 'cmd', cliquer sur ok: la console apparaît. Vous avez également la possibilité d'installer Cygwin, qui offre un environnement Posix sous Windows avec les consoles typiques de Linux

Récupérer rforth1

rforth1, écrit par Samuel Tardieu, est disponible depuis le site de l'auteur.

Placer un bootloader dans le pic

Une habitude personnelle, que je vous conseille: placer un chargeur de boot dans le PIC avant de commencer à developper.

Le bootloader, ou chargeur d'amorce, est un programme de base qui est placé dans la puce lors de son montage sur la carte. Au démarrage de la puce, le bootloader est chargé en place du programme principal, puis au bout d'un temps prédéterminé passera la main au programme principal.

Ce temps peut en particulier servir à:

  • Écrire ou lire dans la mémoire du processeur (et en particulier sa flash pour la programmer)
  • Choisir le programme à démarrer
  • Effectuer des tests du matériel
  • Ou encore préconfigurer le matériel, comme les porcs série ou des puces d'interface, et ce indépendemment du programme chargé.

En un mot, le bootloader va permettre de simplifier grandement le développement et la mise au point du programme embarqué.

Voici le notre, il est minimaliste, ne fait pas le café, mais fait bien son travail: il se trouve dans l'archive, dans le répertoire bootloader, fichier monitor.hex.

Il est prévu pour un pic fonctionnant à 40MHz (quartz 10MHz + PLL)

On le met dans le PIC de façon assez classique: avec un programmateur de puces, un programmateur in-situ...


La FAQ de T-Bot explique en détail comment faire. A défaut, demandez à quelqu'un d'autre de vous placer le bootloader, ça prend 2 minutes.

Une fois que c'est fait... on est prêt à partir!

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